Mission et vision

La mission première du Conseil québécois des espèces exotiques envahissantes (CQEEE) est d’accompagner, dynamiser et de soutenir les activités de nombreuses organisations engagées dans la lutte aux espèces exotiques envahissantes (EEE).

Cette mission vise ultimement à contribuer au maintien de la biodiversité, de l’intégrité des écosystèmes et des activités économiques susceptibles d’être affectées par les EEE. Nous travaillons ainsi en amont à limiter les impacts socioéconomiques des espèces exotiques envahissantes par le biais de la prévention, de la détection précoce, de l’éducation et de la sensibilisation.

Nos objectifs sont les suivants :

  • Assurer une meilleure concertation et collaboration des divers intervenants (gouvernementaux, scientifiques, communautaires, économiques).
  • Développer des initiatives et dynamiser les actions des collaborateurs.
  • Diffuser les plus récentes découvertes scientifiques et avancées en matière de lutte.
  • S’appuyer sur les expériences prometteuses d’ailleurs au pays et dans le monde.

Le travail de concertation et de collaboration du CQEEE permettra de renforcer les actions de divers intervenants et de mieux répondre aux défis que posent les EEE. À long terme, le Conseil contribuera à préserver l’équilibre écologique des écosystèmes québécois et la pérennité de notre patrimoine écologique.

Retombées attendues par notre travail :

  • Planification stratégique de lutte aux EEE concertée à l’échelle québécoise.
  • Renforcement de la capacité des intervenants.
  • Mise en commun des ressources, expertises, compétences et expériences.
  • Accroissement de la sensibilisation et compréhension du phénomène des EEE.
  • Lutte aux EEE améliorée.

Bien-fondé du CQEEE

À l’échelle planétaire, les EEE sont considérées comme l’une des principales causes d’extinction des espèces. Ces espèces, qu’elles soient terrestres ou aquatiques, perturbent les écosystèmes et entraînent des impacts négatifs sur l’environnement, l’économie et la société, y compris la santé humaine.

Le Québec n’échappe pas à ce phénomène mondial et la tendance actuelle semble indiquer qu’un nombre toujours croissant d’espèces exotiques parviennent à s’établir durablement et se propager sur notre territoire. Que ce soit par la voie du commerce international, celle du transport intérieur (ferroviaire, maritime autoroutier) ou par le biais de l’agriculture, la villégiature, l’aquariophilie ou l’horticulture, les espèces exotiques vont continuer à s’implanter si aucun moyen n’est entrepris pour en réduire les risques. La présence récente de l’agrile du frêne au Québec est un bel exemple illustrant ces propos.

Les commentaires sont fermés